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Les autres éléments nutritifs utiles



 

Ces différents éléments peuvent être utiles mais toutes les plantes ne les utilisent pas tous. De plus, passés une certaine dose déjà très faible, certains de ces éléments deviennent toxiques.

L’aluminium (Al)


Il est également un des principaux constituants des sols, on le retrouve en grande quantité dans la plante. L’utilité de cet élément n’a pas encore été prouvée à cause des outils de test qui contiennent également de l’Al empêchant sa disparition totale dans les plantes.

L’arsenic (As)


Est présent en quantité minime. Il provient des usines où il est nécessaire à l’élaboration de certains engrais et insecticides.


Cet élément est un stimulant mais il devient très vite toxique ; les excès ne sont qu’accidentels, le sol immobilisant très bien l’As notamment les sols alcalins.

Le cadmium (Cd)


Très peu absorbé excepté en cas de fumure par du superphoshate.

Le césium (Cs ) et le rubidium (Rb)


S’accumulent dans les racines et deviennent très vite toxiques. Cependant, ils peuvent être relâchés dans le milieu par un élément antagoniste qu’est le potassium (K)

Le chlore (Cl)


Le chlore est apporté par la mer et les engrais. Il est très lixiviable dans les sols de bonne qualité pédologique. Il est par contre responsable avec le sodium (Na) des problèmes de salinité des sols mal irrigués.


Selon les espèces, les plantes peuvent être peu pourvues à fortement pourvues en Cl.


Son utilité physiologique n’est pas certaine mais il est toujours lié à un cation nécessaire (K+ , Na+ , NH4 + )


La plante absorbe peu de chlore que le sol en soit fortement ou peu pourvu.


Les excès induisent une moindre quantité de sucre.

Le cobalt (Co)


On ne connaît que peu de chose sur le(s) rôle(s) physiologique du cobalt dans la plante ; il serait nécessaire à la formation des nodosités des légumineuses.

Le Fluor (F)


Provenant de roches fluorées et des engrais. Il est répandu dans les sols et les plantes. Il agit comme stimulant mais n’a pas de fonction présices.

L’iode (I)


Issus des roches calcaires qui en sont très riches par rapport aux roches acides.


Mais également de la mer qui est la source principale d’I


Il aurait non pas un rôle physiologique mais bien un rôle phytopharmaceutique contre certains virus.


Il est très utile à toutes les plantes en doses très minimes.


L’iodate (IO3 - ) est assimilé plus vite que l’iodure (I- ) surtout au stade jeune ou la plante est plus sensible à l’excès d’iode.

Le sélénium (Se)


Très peu présent dans les plantes dans lesquels il s’accumule sans devenir pour autant toxique.


Il est même utilisé dans les cultures de coton contre l’attaque de certains insectes.


Il est bien plus toxique pour les animaux que les végétaux.


Des plantes indicatrices de sols riches en Se : Stanley, Onopsis, Xylorrhiza et Astragalus.


Il pourrait remplacer une partie du S dans ses rôles physiologiques mais dans des quantités extrêmement faibles.

Le silicium (Si)


Il constitue la grande masse de la couche terrestre dans lequel il est présent pour ± 60%. Très présent également dans la plante.


Les plus riches en silices sont les équisétacées (prêles), les fougères, les conifères, les palmiers, les chênes, les bouleaux, les ormes, les frênes, les graminées, les cypéracées mais également les orchidées. On le retrouve dans la membrane cellulaire, les organes de transpiration, le duramen et le longs des vaisseaux de conductions (phloème, xylème et les cellules associées).


Il est donc rejeté dans les zones peu actives les rendant plus raides et cassant. Le Si n’aurait aucun rôle physiologique apparent à jouer mais tout comme pour l’aluminium, il est présent dans tous les ustensiles de test rendant l’identification de ses rôles extrêmement difficile.

Le sodium (Na)


Remplace en partie le K dans la plante en intervenant comme régulateur de pression osmotique Dans le sol, le Na remplace le K absorbé sur le complexe argilo-humique du sol retenant les ions.


Il est responsable de la salinité des sols

Le titane (Ti)


Présent dans toutes les plantes, il aurait une fonction dans l’élaboration chlorophyllienne.

Le vanadium (V)


Semblerait être également un élément-trace nécessaire.


Il déprime la production de matière organique en conditions déficientes en lumière. Il stimulerait l’activité de la peroxydase, de l’oxydase phénolique, la catalase…


Il joue un rôle dans la fixation de l’N2 atmosphérique des Fabaceae.