- CULTURE D’OIGNON ROUGE CONDUITE AU SYSTEME D’IRRIGATION L’OCALISEE (GOUTTE A GOUTTE).

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CULTURE D’OIGNON ROUGE CONDUITE AU SYSTEME D’IRRIGATION L’OCALISEE (GOUTTE A GOUTTE).

Le but recherché principalement par la culture de l’oignon rouge sur le goutte à goutte est tout d’abord l’économie en eau apportée à laculture puisque celle-ci présente des exigences élevées en eau pendant
son cycle phénologique. Aussi la culture d’oignon rouge est une culture qui coïncide avec la saison chaude ( juin – juillet) ; de ce fait ses besoins en eau sont énormes. En fin, l’utilisation du système
d’irrigation goutte à goutte (ou système d’irrigation localisée) est d’une nécessité primordiale.
Par ailleurs, la forte densité des plantes d’oignon qui peut atteindre 1 million de plant/ha, justifie ces besoins élevés en eau. Cependant, cette forte densité est favorable à l’agriculteur, car elle
doit aboutir normalement à des rendements élevés (jusqu’à 100 T/ha).

LA PEPINIERE


La pépinière d’oignon est crée sur une parcelle de dimensions variables. Ainsi, pour planter un ha irrigué par système d’irrigation localisée, la pépinière doit avoir une superficie de 400 m2, et une dose de semis de l’ordre de 20à25kg de semences.

a) Travaux du sol

les travaux du sol consistent à pratiquer un labour profond, suivit d’un covercorpage. Le rôle de ce dernier, est de casser les mottes et d’ameublir le sol.

b) Apports des engrais de fond

les engrais de fond doivent être placés à l’intérieur des petites parcelles afin d’économiser les quantités apportées. L’enfouissement de ces engrais est effectué à la sappe. Les quantités apportées sont de l’ordre de : 100 kg à 200 kg / 400 m2.
Le type apporte est soit le 14-28-14, soit le DAP.

c) le semis

C1-qualité des semences

Les semences de l’oignon doivent être vivantes. L’embryon doit être complet, sain. Pour tester leur qualité, les semences d’oignon subissent un test appele : TEST A L’EAU. En effet, ce test consiste tout simplement à immérger les semences dans de l’eau contene dans une bassine. Si les semences montent en surface, c’est qu’elles sont mortes, et vice versa.

C2- Mode de semis

Le mode de remis le plus courant est le semis à la volée. Cela consiste à faire dis perser les semences manuellement sur les petites parcelles de 1.5 m × 2 m.
N.B – Ce mode de semis pose le problème de la mauvaise répartition des semences sur la planche. Pour éviter cela, il faut faire recours à un spécialiste.

d) Traitement phytosanitaire

A cause des hautes densités de plantation au sein de la pépinière, des maladies peuvent apparaître sur les plantules en état de croissance végétative. En général, on observe des attaques de Botrytrs à la fin du séjour des plantules en pépinière. Il se manifeste par un jaunissement progressif (aux sommets des feuilles adultes) qui s’oriente vers la base des feuilles. Cependant, aucun traitement n’est effectué, car à la transplantation, cette partie des feuilles va être éliminée par les ouvriers pour permettre à la plantule de faire une bonne reprise. Pourtant, il y a certains producteurs qui préfèrent traiter les plantules pépinière et utilisent des produits à base de cuivre.
N.B : D’autres agriculteurs ne préfèrent pas le traitement, car les produits provoquent un retard de la croissance des plantules, mais cela reste à être justifié !!

e) Le desherbage

Il est obligatoire en pépinière. Il est effectué au moins 2 fois pendant le séjour des plantules en pépinière. La première fois, il a lieu 20 jours à 1.5 mois après le semis. Ils est effectué à l’aide d’un couteau car les plantules de mauvaises herbes sont encore jeunes. Il est effectué manuellement par des ouvriers.
Le deuxième passage aura lieu 3 mois après le semis. Il est manuel et effectué par des ouvriers.
N.B : Après chaque desherbage ; il faut irriguer.
N.B2 : Après le dexième désherbage, un apport d’engais de couverture est effectué. On apporte 29 de l’engrais Ammonitrate ( 33.5%N) ou de sulfate d’ammoniaque ( 21%n). Il est éparpillé dans les planches et suivit d’une irrigations .

f) Apport d’engrais de couverture

L’engrais de couverture est apporté au stade ou les plantules d’oignon ont attient une hauteur de 15 cm à 20 cm. Cependant, il ne peut être effectué qu’après un 2eme desherbage manuel, (le temps que
les plantules aient une langueur valable). Les engrais apportés sont soit le sulfate d’ammoniaque à 21%N.
Soit l’ammonitrate à 33.5%N. le mode d’apport est semblable à celui des apports d’engais de fond. Il est en effet eparpillé dans les parcelles (planches) d’une façon homogène. Après cet apport, on procède immédiatement à une irrigation copieuse.

PLANTATION DE L’OIGNON-TRAVAUX DU SOL AVANT

PLANTATION

labour profond.

 Il doit être effectué 1 mois avant la culture d’oignon. Il permet au sol d’avoir des qualités physiques meilleures (structure). Il permet aussi de conférer au sol un bon drainage des excès d’eau, une meilleure solarisation et aération.

covercropage : 

Il est effectué quelques jours seulement avant la plantation. Il doit être fait au moins 2 fois et surtout dans le sens croisé pour mieux casser les mottes et enfouir les engrais de fond ( NP-K). Si le sol résiste au cassage des mottes. et présente un aspect non meuble un 3 eme covercropage est obligatoire.

Apport des engrais de fond

Les engrais de fond sont apportés au moment du covercropage. On apporte 49/ha de l’engains D-A-P. Cet engrais contient de l’azote (26%N) et du phosphore (48% P2O5) qui sont nécessaires à la croissance rapide des plantes d’oignon rouge. Ils sont en fouis dans le sol, à l’aide du covercrop.

transplantation :

La transplantation est l’opération la plus coûteuse. Elle doit être effectuée par une main d’oeuvre qualifiée. Cependant, la plantation des plantules d’oignon peut être réalisée de deux façons à savoir :

1) Direct dans le sol.

Au niveau de ce type de plantation, les ouvriers placent les plantules d’oignon dans des trous (une à une) qui sont confectionnés par des morceaux de batons. Le sol étant déjà humide par une irigation qui a lieu 24h avant, facilite la plantation. La distance entre trous de plantation ne doit pas dépasser 10 cm, ceci dans le but d’occuper convenablement le terrain. De même, cette distance ne devrait pas être au dessous de 10 cm, pour éviter la concurrence des plantules sur l’eau et les éléments minéraux ; et sous peine d’obtenir des herbes de petits colibris. Le nombre de plant d’oignon par ha peut atteindre les 800.000 pelants.
N.B : avant de procéder à la plantation, les ouvriers doivent couper la partie aérienne des plantules au 2/3 de leur, longueur.
N.B2 : au fur et à mesure que la plantation a lieu, l’eau d’irrigation doit être apportée continuellement pour éviter le choc à la reprise des plantules.

2) A l’aide de la charrue

Ce type de plantation est rapide et ne nécessite pas beaucoup de frais. Il consiste à placer les plantules d’oignon les unes à coté des autres dans un sillon de 10 cm -15cm creusé au préalable par le passage une charre à soc tirée par un cheval. Au fait permet d’une part de confectionner le sillon le va et vient de la charre et d’autre part de fermer ce sillon. Ainsi, à l’ouverture les ouvriers placent les plantules d’oignon, et à son retour, la charrue couvre celles-ci et ainsi la plantation est réalisée.

La préparation du terrain de culture.

Le terrain qui sera planté par des plants d’oignon, devrait connaître au, préalable des opérations culturales comme suit :

1- Labou profond

Ce type de labour est effectué longtemps avant, à peu prés 1 mois à 2, avant la plantation. Son rôle est de retourner le sol en sur face afin d’assurer son aération. Il joue le rôle aussi dans le fait d’augmenter la réserve en eau des pluies favobles à la réussite de la culture d’oignon qui est très exigeante en eau.

2- Labon moyen ( covercrop)

Le passage par le corcop est d’une nécessité capitale son rôle est tout à fait favorable à offrir aux plantules d’oignon un milieu aéré, meuble et sans mottes. Le covercropage est effectué 2 fois et surtout dans un
sens croisé.

3-Engrais de fond ( Engrais mineraux).

Les apports des engrais de fond sont effectués lors du covercropage. Les quantités apportés sont de l’ordre de 49/ha de l’engrais DAP. Son apport est effectué à la volée sur tout le terrain et enfoui à l’aide du covercrop.

Installation du système d’irrigation localisée.


Les ENTRETIENS DE LACULTURE.

1- L’irrigation :

 Les besoins en eau de la culture d’oignon sont énormes. Les périodes critiques qui sont détectées à différents stades de la plante durant son cycle phénologique sont :
a) – Stade de croissance végétative des plantes.
b) – Stade de bulbaison
c) – Stade de grossissement des bulbes.
Les besoins en eau d’irrigation à ces différents stades sont grands. Tout manue d’eau à ces stades influence directement la qualité et le rendement de la culture. En effet, la culture de l’oignon est une culture
dont la qualité du produit est très observé à la vente, et tout problèmes au niveau de la qualité (petit calibre du bulbe, etc..) compromettent la vente du produit.

2-Engrais de couverture.

L’apport d’engrais de couverture est obligatoire pour une culture d’oignon. Ainsi, cet apport permet une croissance rapide et active des plantes d’oignon. Les quantités apportées sont de l’ordre de 49/ha de sulfate d’ammoniaque (21%N). Son mode d’apport est classique. Il et La parpillé sur toue la parcelle. Une irrigation est déclenchée sur palce auparavant permettant aux engrais de se dissoudre dans l’eau et par
conséquent d’a être facilement absorbables par les racines des plantes.
N.B : L’ammonitrate (33.5% N) n’est pas apporté à cette époque car il s’est averé que son utilisation a des conséquences sur les bulbes en conservation (pourriture). Par ailleurs, les apports d’engrais de couverture ont lieu. 2 mois après la plantation, le temps que les plantules procèdent à une croissance végétative suffisante. Ils ne sont pas apporté à l’aide de la fertigation, car le seul engrais qui est soluble (33.5% N) est déconseillé.

3- Les traitement

a) Les maladies :

 Elles ne sont pas nombreuse et seresument en deux : le mildiou et la pourriture grise. En applicant des produits à base de cuivre, surtout à la fin du cycle de la culture arrêtent progressivement les attaques. Les symptôme apparaissent sur les feuilles agrées qui présentent un jaunissement et qui va progresser de haut en bas pour atteindre le buble. Les traitement doivent être appliqués tôt, des l’apparition de ce jaunissent.

b) Les ravageurs :

 Il sont en 2 principaux parasites :
a) Les trips : Ils sont localisés à la fax des feuilles, côté interne. La lutte est réalisé ear un insecticide fort telque le décis.
b) L’araignée rouge = Elle attaque les feuilles. Elle est traitée eu même temps que les trips.

4) Le désherbage : 

Il est effectué par 2 façons :

a) chimique :

 Le traitement chimique des mauvaises herbes. A lieu au début, quelques jours avant les traitements. Il est effectué à l’aide d’un produit selectif contre les dicoty lédones.

b) Manuel :

 Il est boucoup plus éfficace. Il permet déliminer les mauvaises herbes. surtout les plus difficiles à éliminer (les grainées). Le desherbage manuel est une opération qui demande de la main d’oeuvre, mais en contre partie, permet une culture propre. Il est réalisé quand les mauvaises herbes infestent tout le champ d’oignon et
que leur stade de croissance est avancé.

4) Apport des engrais solubles.

Les engrais solubles apportés sont des engrais composés de nitrate et de potasse ( engrais nitropotassiques). Cet engrais est efficace quant à la qualité des oignons. En effet ils permettent de donner aux oignons des calibres gros. Valorisant ainsi le produit à la vente. Cet engrais est apporté en fertigation, puisque il est très soluble dans l’eau. Les quantités apportées sont de l’ordre de 30-40kg/ha. Ils sont chers,

5) Récolté :

 Elle est effectuée manuellement l’irrigation doit être coupée 15 jours avant la récolte pour permettre aux bubles d’avoir une maturation groupée. Avant la récolte (24h) une irrigation doit être accordée aux plants afin de facilité leur arrachement anachevent. Le stade de récolte est détecté quand les grandes feuilles des plantes cassent et se penche pendent sur le coté. L’opération de la récolte n’utilise aucun matériel mais demande de la main d’oeuvre. Les rendement hectare sont de l’ordre de 80 T à 100 T/ ha. La date de récolte a lieu (dans les régions de meknes) vers la fin du mois juillet – les plantes d’oignon sont placés en les bottes les unes à coté des autres couvert par leurs feuilles. Elles sont disposées ainsi pour assurer leur déssechement par le soleil du mois d’aout. A la fin de ce mois, La vente cpmmence. Les prix varient selon la qualité des oignons (grosseurs du sulbe, état sanitaire, présence de racines, pourriture etc..) et sont de 40000dh/ha à
90000dh/ha.
                                                                               Enquètes dans la région de meknes ( Août 2010)